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mardi 16 décembre 2014

Comment vont être investis les 1 300 milliards d’euros du plan Juncker ?

Une trentaine des quelque 2 000 projets qui financera le « plan Juncker » concerne la France.

Et maintenant place aux projets ! Le « plan Juncker », ce programme d’investissements, dévoilé il y a dix jours par le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, et censé contribuer à la relance de l’économie européenne, entre dans sa phase « pratique ». Mardi 9 décembre, la Commission a transmis aux ministres des finances des 28 Etats de l’Union la liste des projets éligibles, selon ses critères, à un financement.

La zone euro toujours en perte de vitesse, selon l’OCDE


La croissance continue de ralentir en Europe, en particulier dans la zone euro, alors qu’elle reste stable dans la plupart des autres grandes économies et, globalement, dans l’ensemble des 34 pays membres de l’Organisation de Coopération et de Développement Économiques (OCDE), révèlent les indicateurs composites avancés que l’institution a présentés, lundi 8 décembre.

Ces indicateurs ont été conçus dans les années 1980 pour signaler à l’avance les points de retournement entre les phases d’expansion et de ralentissement économique.
Aujourd’hui, ils montrent que l’activité ralentit au Royaume-Uni, mais à partir d’un point haut, et que la croissance dans la zone euro continue de perdre de la vitesse. Cela vaut notamment pour l’Allemagne et l’Italie.
Lire aussi : Croissance : l’Europe décroche des Etats-Unis
En Allemagne, la Bundesbank, la banque centrale, a d’ailleurs taillé dans ses prévisions de croissance pour la première économie européenne : vendredi 5 janvier, elle a annoncé avoir divisé par deux son pronostic pour l’année 2015, pour laquelle elle espère dorénavant une hausse du PIB de 1 %, alors qu’elle attendait 2 % en juin.
Pour 2014, la prévision a été ramenée à 1,4 %, contre une précédente estimation en juin de 1,9 %. Pour 2016, la banque centrale attend une croissance de 1,6 %, et non plus de 1,8 %. Ses prévisions s’alignent ainsi peu ou prou sur celles des instituts de conjoncture allemands et des organisations internationales.

Premiers signes de redressement au Japon

A contrario, la stabilisation de l’économie française se confirme, relève l’OCDE. Lundi, la Banque de France (BdF) a, de son côté, confirmé sa prévision d’une croissance du PIB limitée à 0,1 % au quatrième trimestre, après + 0,3 % au troisième trimestre.

Coup de chaud sur les Bourses mondiales

La Bourse de Hong Kong en novembre 2014.
Les marchés ont eu chaud. Au terme d’une semaine de turbulences, un semblant de calme revenait progressivement sur les grandes Bourses mondiales, vendredi 12 décembre. Les indices américains et japonais ont clôturé la séance à l’équilibre jeudi. Les places européennes ouvraient tout de même dans le rouge.

La BCE ne fera pas de miracle

Si les banques ont peu emprunté à la BCE, c’est surtout parce qu’elles n’ont pas l’intention de prêter.
C’est une mauvaise nouvelle de plus dans une conjoncture déjà très déprimée. Jeudi 11 décembre, le deuxième méga-prêt (TLTRO) de la Banque centrale européenne (BCE) a été plutôt boudé par les banques. Au total, 306 d’entre elles ont demandé 130 milliards d’euros seulement, après les 82,6 milliards déjà empruntés en septembre. « C’est peu, sachant qu’elles étaient autorisées à monter jusqu’à 400 milliards », analyse Christopher Dembik, chez Saxo Banque.

La taxe Tobin européenne ne verra pas le jour cette année


La taxe Tobin a été lancée au lendemain de la crise financière de 2008 et reprise par la Commission européenne en 2011.

Il n’y a pas eu de surprise de dernière minute. Les 11 pays européens désireux de créer une taxe sur les transactions financières (TTF) ne sont pas parvenus à se mettre d’accord sur le sujet mardi à Bruxelles. « Nous restons collectivement déterminés à travailler avec acharnement pour trouver des solutions concrètes en vue d'effectuer un premier pas vers une TTF, même si ce ne sera probablement pas avant la fin de cette année mais au début de l'année prochaine », a dit Michel Sapin à ses pairs, en anglais, lors d'une réunion des ministres des Finances de la zone euro à Bruxelles.


Euronext : « Small is Beautiful »

La grille du Palais Brongniard, place de la Bourse à Paris.
La triste page américaine d’Euronext se tourne enfin définitivement. Le groupe de marchés à terme Intercontinental Exchange (ICE) a cédé, lundi 8 décembre, les 6 % qu’il lui restait dans le capital de la société qui gère les Bourses de Paris, Amsterdam, Bruxelles et Lisbonne. L’américain, qui a racheté en 2013 l’ensemble boursier transatlantique NYSE-Euronext,

Faurecia : Le pilote avait des friandises


Une réunion de l'AMF, à Paris, en mai 2013.

Certains métiers sont étonnants. Pilote de consensus en est un, essentiel dans les sociétés cotées en Bourse. Car si c’est bien l’offre et la demande qui fixent le prix des actions, une bonne « communication financière » n’est pas sans influence.

Déflation, remontée des taux aux Etats-Unis... les risques qui animeront les marchés en 2015


Déflation, remontée des taux aux Etats-Unis, faiblesse de l'économie mondiale... les risques ne manquent pas.

Les météorologistes le savent bien : l'extrapolation du passé n'est pas une mauvaise approximation de l'avenir… jusqu'à ce que survienne un élément nouveau.

La communauté financière s'attend aujourd'hui à ce que l'économie mondiale et les marchés

Les plans de restructuration du CAC40 portent leurs fruits


La monnaie russe a connu un véritable lundi noir ce 15 décembre, en perdant 9,5 % de sa valeur en quelques heures.

La Banque de Russie (BCR) avait fait sienne cette doctrine : n’intervenir qu’en en cas d’urgence. Elle y est désormais contrainte quasi tous les jours. Vers 1 heure, dans la nuit de mardi 16 décembre, l’institution s’est résignée à annoncer l’augmentation, pour la sixième fois depuis le début de l’année, de son taux directeur à 17 % contre 10,5 %, ce dernier pallier ayant été lui-même déjà relevé moins d’une semaine auparavant… Un an plus tôt, ce même taux, introduit comme instrument monétaire en Russie le 13 septembre 2013, s’établissait à 5,5 %. La boussole de la banque centrale s’affole.

Avec Talisman, Repsol revient parmi les grands du pétrole




Cette acquisition permettra au groupe ibérique de presque doubler sa production pétrolière en mettant la main sur des puits en mer du Nord, aux larges des côtes indonésiennes et malaisiennes et enfin dans des zones de production de schiste en Amérique du Nord.

Repsol est de retour. Fragilisé par la nationalisation de son importante filiale argentine en 2012, le champion espagnol de l'énergie a annoncé, mardi 16 décembre, une énorme acquisition qui doit lui permettre de revenir dans le club des grands du pétrole. Le groupe s'apprête à mettre la main sur Talisman Energy, une société pétrolière de premier plan au Canada. A l'issue d'une semaine de négociations intensives, un accord a été conclu lundi avec le conseil d'administration de Talisman.