La triste page américaine d’Euronext se tourne enfin définitivement. Le groupe de marchés à terme Intercontinental Exchange (ICE) a cédé, lundi 8 décembre, les 6 % qu’il lui restait dans le capital de la société qui gère les Bourses de Paris, Amsterdam, Bruxelles et Lisbonne. L’américain, qui a racheté en 2013 l’ensemble boursier transatlantique NYSE-Euronext,
avait décidé de se séparer d’Euronext, non sans en avoir extirpé auparavant l’un de ses joyaux, le Liffe, le marché londonien des produits dérivés.
Cela pourrait paraître déplacé de paraphraser Charles de Gaulle lorsqu’il s’est adressé aux Parisiens le 25 août 1944, mais il y a un peu de ça dans l’histoire de cette entreprise, outragée, brisée, martyrisée, mais libérée. Sauf que la liberté d’Euronext n’a pas été regagnée de haute lutte. Elle lui a été octroyée par un groupe.






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